ANDREÏ TARKOWSKI


"L'image n'est pas une quelconque idée exprimée par le réalisateur,
mais tout un monde miroité dans une goutte d'eau."

Portrait d'Andreï Tarkovski
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Andrei TARKOVSKI est à n'en point douter un des grands du cinéma russe et cela malgré le communisme qui ne permettait pas la liberté de créer. Sa quête inlassable du spirituel traverse l'ensemble de son oeuvre. Un très grand cinéaste !

Portrait d'Andreï Tarkovski


Ce grand réalisateur russe a tourné les films suivants :

1961 KATOK I SKRIPKA (Le rouleau compresseur et le violon)
1962 IVANOVO DETSTVO (L'enfance d'Ivan)
1966 ANDREI ROUBLEV
1972 SOLARIS
1974 ZERKALO (Le Miroir)
1979 STALKER
1983 NOSTALGHIA
1986 OFFRET (Le Sacrifice)


Cinéaste de profession, formé à l'Ecole d'Etat où il est l'élève de Romm, Tarkovski signe, après deux exercices scolaires, son premier long métrage en 1962.
L'enfance d'Ivan qui raconte les exploits d'un jeune orphelin pendant la guerre où il s'illustre derrière les lignes ennemies, est conforme aux canons du cinéma soviétique et gagne de surcroît le Lion d'or au festival de Venise. Une belle carrière s'ouvre pour Tarkovski.
Hélas Andrei Roublev, biographie d'un moine du XVème siècle, peintre d'icones réputé, et évocation sans fards d'une Russie médiévale désacralisée, heurte les autorités russes, insensibles à la perfection des images. Le film est interdit, mais finit par être projeté en Occident.
Après une longue interruption, Tarkovsky parvient à tourner un bon film de science-fiction, Solaris, accueilli avec réserve en Union soviétique.
Le Miroir suscite un nouveau scandale : le film est jugé trop révolutionnaire sur le plan technique en raison de la structure du récit.
Le cinéaste est revenu à la science-fiction avec Stalker, une oeuvre moins compromettante mais difficile, sorte de fable philosophique.
Les ennuis incessants que lui occasionnent la bureaucratie soviétique le conduisent en 1984 à s'établir en Italie. Malgré ses tribulations Tarkovsky n'en demeure pas moins l'une des figures les plus originales et les plus attachantes du cinéma russe. Placé sous le signe d'Ingmar Bergman, Le sacrifice est une oeuvre austère et pessimiste.


Andrei Tarkovski, poésie et vérité (1999)








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